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IA – Q.0097– Esprit es-tu là ?
L’esprit d’une préface
Du temps, sans IAgé, et, préfacé par Paul Ricoeur , il y a eu dans ma vie étudiante les écrits de Hannah Arendt. Je me suis frottée à cette pensée sur conseil de mes enseignants.
Paul Ricœur
Accompagner l’acte de lecture qui va vers un auteur se fait avec l’éloquence et les interrogation(s) du préfacier ainsi de Paul Ricœur qui évoque « Son premier grand livre, Les origines du totalitarisme. » Moi, relisant cela en 2026 , je pense ‘biographème’, ‘philosophie’ et ‘philosophes’. Rares sont les écrivains n’usant pas de biographèmes quel que soit le genre et le style d’écrit produit.
‘Penser en lien‘ et ‘biographème‘
En 1951, date de la 1ère édition du livre préfacé en question, mon 1er biographème, cette année là, 1951, j’avais 3 ans. Paul Ricœur compare l’ouvrage dont il établit la préface à son « second chef d’œuvre », édité en 1958 sous le titre anglais : The Human Condition, devenu en français : La Condition de l’homme moderne, Calmann-Lévy, 1961. Mon 2nd ‘biographème’ en 1961, j’ai 13 ans, je n’écoute presque plus les Chaussettes Noires, Richard Antony, je me tourne déjà vers Léo Ferré, Jacques Brel & Brassens. En 1983, 3ème biographème, loin de Paris 3ème enfant, lancement d’une entreprise de recyclage, je ne suis pas encore retournée à l’université. Paul Ricœur préfaçant toujours retient un « Changement de registre inexplicable entre les deux ouvrages » Cette remarque du préfacier en 2026 en relisant les pages annotées dans ces années 1990 sont d’une profondeur, justesse, égales aux titres.
Actualité de cette préface
Côté conclusion de la préface attention ! Quoi c’était déjà là ! Pas vu, pas pris ! Une mise en questions parmi tant d’autres ! Oubliée! Mais, domaine public des IA ! Dans les 30 pages de préface, ce sont les particularités de ce statut de « l’Homme », « Nouveau » & « Moderne », que le philosophe pointe :
« (…) ‘sa fragilité’, ‘ses échecs’, ‘usage(s)’, ‘consommations’ ‘manquement(s) de philosophie pour l’Histoire, son ‘insignifiance croissante’ (…) il s’agirait de ce que l’on a perdu comme conscience c’est à dire (…) ‘de rien de plus que penser ce que nous faisons’, car , (…) ‘Ce que nous avons devant nous, c’est la perspective d’une société de travailleurs sans travail, c’est à dire privés de la seule activité qui leur reste. On ne peut rien imaginer de pire.’ (…) » Écrivait-il. Qu’entendre par ‘activité’ quand c’est le Philosophe Paul Ricoeur qui s’exprime ? © MFB & C°