Surréalisme & Cie
Les anniversaires
Le mien c’était le 28 novembre même jour que celui de Claude Levi Strauss dont l’œuvre anthropologique ancrée autour de «système» & «structure» m’interpelle toujours autant ainsi que les controverses qui l’entourent. Ce n’est toujours pas la fin de la guerre en Ukraine, on en parle beaucoup alors que selon les dernières évaluations de spécialistes en matière de guerre, simultanément se déroulent 138 conflits armés hic et nunc. Ainsi, presque chaque jour qui passe serait une date anniversaire à souhaiter, ancienne ou contemporaine d’un début ou fin de combat guerrier et meurtrier quelconque. Dans le cosmos, notre planète étant le seul monde à notre disposition et un rarissime paradis habitable plein de vitalité je me permet d’inviter la déesse symbolique et paradoxale du nom de Gaia à nous pardonner cette kyrielle d’anniversaires à souhaiter.
L’inspiration
Le 7 décembre 2024, France Culture à 09:07:00, j’écoute l’émission Répliques, 885 épisodes déjà. Ce terme lexical ce jour là porte particulièrement bien son ‘nom’. Pour vous en faire une idée vous pouvez consulter l’étymologie et les usages de ce mot sur : https://www.cnrtl.fr/definition/réplique . Au poste de pilotage habituel A. Finkielkraut restera quasiment coi durant toute la durée de la prestation langagière de ses invités. Les échanges entre les deux personnages, seront vifs, profonds, documentés de leurs expériences, passionnés, salés, tranchés. Une fois arrivé au terme du temps radiophonique imparti, on entendra Alain Finkielkraut éructer à plusieurs reprises à leur encontre : (…) c’est fini, c’est fini, c’est fini, ah oh là là, (…)
L’utile
Que l’on apprécie, ou pas, ces trois protagonistes et leurs pensées, assister en attention et en rediffusion à cet échange peut contribuer à ouvrir l’esprit de chacun, à l’étrange, à l’érudition, à la différence, aux illusions et au ‘surréalisme’ de notre condition humaine’ dont on fête l’anniversaire via la date de publication du manifeste signé André Breton…
Le podcast AUDIO de l’évènement surréaliste au Centre Pompidou. https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/gGUudFS
Le podcast de Répliques https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/repliques/la-guerre-d-ukraine-7580314
Les lectures
Pierre Lellouche, Engrenages: La guerre d’Ukraine et le basculement du monde, Odile Jacob 2024
Nicolas Tenzer,Notre guerre,Le crime et l’oubli, pour une pensée stratégique, L’Observatoire 2024
La transcription du TEXTE de l’AUDIO qui accompagne ‘l’exposition anniversaire du surréalisme’ https://www.centrepompidou.fr/fileadmin/user_upload/Agenda/PDF/transcriptions-podcast/20240904_surrealisme-transcription_du_podcast-FR.pdf
L’abécédaire de la guerre
Absurde, Aérienne, À ‘la papa’, Ancienne, Ancestrale, Anomique, Atomique, Bactériologique, Biblique, Chimique, Civile, Classique, Climatique, Coloniale, Commerciale, Conceptuelle, Contre ‘soi-même’, Cybernétique, Cyclique, D’attaque, Des ‘boutons’, D’infanterie, D’ingénierie, D’invasion, De civilisation, Des ‘clans’, De conjuration, Des ‘étoiles’, De défense, Des drones, De l’information, D’intimidation, Des ‘mots’, De répression, De riposte, De sécession, De tranchées, Dictatoriale, Des Nations, Des ‘nerfs’, Des peuples, Des puissants, Des puissances, Dogmatique, D’oppression, Éclair, Écologique, Économique, Éternelle, Évitable, Expéditive, Extensive, Frontalière, Gagnée d’avance, Générale, Généralisée, Glorieuse, Hégémonique, Historique, Illégitime, Impériale, Imprévisible, Impuissante |à|, Incertaine, Inévitable, Intensive, Internationale, Juste, Larvée, Latente, Légitime, Locale, Meurtrière, Militaire, Moderne, Mondiale, Moyenâgeuse, Nationale, Navale, Nécessaire, Nucléaire, Numérique, Oubliée, Orchestrée, Offensive, Papale, Par ‘pays interposés’, Perdue d’avance, Populaire, Prévisible, Préventive, Problématique, Propagandiste, Punitive, Punique, Religieuse, Républicaine, Revendicative, Révolutionnaire, Royale, Sainte, Sans fin, Sous-marine, Séculière, Spatiale, Stratégique, Suicidaire, Surprise, Surréaliste, Symbolique, Symptomatique, Technologique, Territoriale, Tragique, Tribale, Universelle…
La conclusion
La magie du blog du GREP c’est que vous pouvez contribuer d’un ou de quelques termes lexicaux à ajuster, perfectionner, réorienter… la liste non exhaustive ci-dessus. Si vous le faites ce sera peut-être pour vous un instant de catharsis assurée par la poésie des mots que vous aurez choisis . https://fr.wikipedia.org/wiki/Catharsis – @ + MFB ©
GREP – L’Économie Sociale et Solidaire : une utopie réaliste pour le XXIᵉ siècle ?
Le 15 novembre 2024, nous avons reçu au GREP Robert BOYER.
C’est un des principaux fondateurs de la théorie économique de la régulation.
Nous avions annoncé cette conférence-débat de la façon suivante : La grande force de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) est sa défense du principe de solidarité. Elle veille au maintien du lien social, mis à mal par les GAFAM et des décennies de réformes néolibérales et propose d’étendre le projet démocratique à l’organisation de l’économie.
Force est de constater que cette conférence n’a pas répondu à mes attentes !
La qualité technique des équipements de la salle Osète ne nous a pas aidée, la sensibilité des microphones étant assez inadaptée au style du conférencier qui avait essayé de rendre cette conférence vivante. De plus le contenu très théorique a rapidement perdu le public.
Clairement, la réponse à la question titre a été : NON ! … sans qu’aucune piste de solution ne soit proposée. Dans une démarche très objective, Robert Boyer a rationnellement analysé les forces et les faiblesses de l’ESS.
Malgré la question de Christian CHAVAGNEUX :
« Je vois que vous avez du beau monde et j’ai tout de suite une question à vous suggérer à Robert Boyer qui a sorti un petit livre sur l’économie sociale et solidaire auquel il dit que l’ESS est juste une rustine pour l’économie, que ça ne marche pas ce truc… Alternative économique montre que ça marche, l’économie sociale et solidaire ! On est en SCOP et la SCOP, ce n’est pas une entreprise comme une autre. Donc voilà, essayez de titiller un peu Robert Boyer, ce que j’ai fait d’ailleurs, parce que j’ai animé au moins trois débats depuis qu’il a sorti son livre. Mais titillez Robert Boyer en disant : Christian Chavagneux qui est venu, a dit que la SCOP AlterEco, ça marchait. Donc l’économie sociale et solidaire, ce n’est pas qu’une rustine quand les choses ne vont pas bien ».
Visiblement nous n’avons pas réussi à « titiller » Robert BOYER. Dommage !
Pour compléter ce paysage triste, nous avions mis en place un enregistrement audio avec des micros-cravates, qui ont permis d’avoir un enregistrement audio de très bonne qualité. Il est disponible là sur le site du GREP : https://grep-mp.org/evenement/leconomie-sociale-et-solidaire-une-utopie-realiste-pour-le-xxie-siecle/ (NB : Cette page sera bientôt complétée de la vidéo, puis de la transcription.)
Cette audio a été transmise à NOOTA, l’IA de cette startup française que nous utilisons pour aider les transcriptrices et transcripteurs bénévoles du GREP (merci encore à elles et eux !). Et oh merveille, NOOTA a proposé un résumé de la conférence et du débat de très grande qualité. Après quelques corrections voici ce résumé. Je l’ai terminé en « personnifiant NOOTA ».
J’ai laissé l’appréciation « plutôt pessimiste », personnellement, j’aurai écrit très pessimiste.
Bonne lecture.
N’hésitez pas à réagir !
Résumé de NOOTA
Le conférencier, un économiste régulationniste, analyse l’économie sociale et solidaire (ESS) en soulignant ses forces, faiblesses et limites, tout en expliquant que, bien qu’elle ne puisse devenir un mode de production dominant, elle reste essentielle pour pallier les défaillances du système capitaliste et de l’État.
Thème abordé
L’échange commence par une présentation du parcours du conférencier par l’animateur. Le conférencier, un économiste régulationniste, prend ensuite la parole pour exposer sa vision de l’économie sociale et solidaire (ESS) et son articulation avec la théorie de la régulation. Il explique que l’ESS est un peu orpheline de théoriciens et que la théorie de la régulation peut apporter un éclairage intéressant. Il analyse ensuite les forces, faiblesses et menaces de l’ESS, ainsi que son articulation avec l’État et le marché dans différents contextes (Bolivie, Argentine, France). Il souligne les limites de l’ESS pour s’imposer comme un nouveau mode de production, tout en reconnaissant son importance pour pallier les défaillances de l’État et du marché.
Le conférencier aborde ensuite la question de l’avenir de l’ESS, en mettant en avant ses capacités d’adaptation et de résilience, mais aussi les obstacles auxquels elle fait face (croyance dans la supériorité du marché, dépérissement des corps intermédiaires, etc.). Il conclut sur une note plutôt pessimiste, estimant que l’ESS ne peut pas devenir un nouveau mode de production dominant, mais qu’elle reste essentielle pour compenser les défaillances du système capitaliste.
La dernière partie de l’échange est une discussion avec le public, où sont abordés des sujets comme le rôle des médias, la crise de la démocratie, la perte de rationalité dans la prise de décision publique, et la disparition des partis politiques au sens traditionnel.
Questions/Réponses
Question: Comment dans votre réflexion, vous intégrez le fait qu’il y a quand même un certain nombre de coopératives, le monde coopératif mutualiste, etc. se développe bien quand même ? (Christian Chavagneux)
Réponse: Il n’y a aucune contradiction, c’est le niveau micro, meso, macro. L’ambition du conférencier est d’anticiper quels sont les régimes socio-économiques qui pourraient advenir, et sa réponse est que l’ESS a très peu de chances d’advenir comme nouveau mode de production dominant.
Question: Quelle perspective ça ouvre pour l’action collective ?
Réponse: Il faut se regrouper, faire de l’action collective au niveau local, former des militants, s’organiser pour suivre de façon décente et correcte. Le social est le lieu de la formation de la conscience politique.
Question: Dans quelle mesure l’ESS est capable de dépasser la voix des médias dominants qui auront toujours plus de financement pour faire leur communication politique ?
Réponse: Le conférencier évoque la capture progressive des médias par les grands capitaux, ce qui inquiète pour la démocratie. Il souligne la démission de la gauche face à ce phénomène.
Question: Quelle est la différence entre la perte de confiance dans la science et la perte de confiance dans les politiques ?
Réponse: Le conférencier explique que ce n’est pas une question de perte de confiance, mais une perte des instruments de pilotage et de rationalité dans la prise de décision publique, une perte de maîtrise de l’administration économique.
5 meilleures citations
« Nous vivons une période d’obscurantisme intégral. En effet, ont disparu toutes les utopies. » – Cela résume le constat plutôt sombre du conférencier sur la situation actuelle.
« Vous voyez très bien que l’économie sociale n’est absolument pas dans cette logique et c’est lié à ces fondements. Troisième élément, on peut dire la variété, SCOP, association, mutuelle, fondation, … j’en ai encore bien d’autres. Donc une souplesse, vous avez toujours un système juridique qui permet. Mais par contre vous avez très peu de synergie entre ces diverses forces. » – Cela souligne les forces et faiblesses de l’ESS selon le conférencier.
« Je me posais la question est-ce que la société civile peut organiser l’ensemble de l’économie ? Ma réponse est non. Ce n’est pas un mode de production. Il n’est pas autosuffisant. » – Une citation clé résumant la position du conférencier sur les limites de l’ESS.
« Il y avait un tout petit peu de connaissance des phénomènes réels. Je me suis trompé. Alors que là, on y va vraiment au pifomètre. » – Illustre la perte de rationalité et de maîtrise de l’administration économique dénoncée par le conférencier.
« Il n’existe plus de parti, au sens traditionnel de parti, comme niveau intermédiaire entre les individus et… la haute politique, c’est un champ de réflexion. Les individus sont sérialisés ! Vous avez vu leurs effectifs ? Les partis les plus dynamiques ont 150 000 membres. C’est un clan, et un clan c’est un club fermé, ça n’a pas vocation à défendre la citoyenneté. » – Critique de la disparition des partis politiques traditionnels au profit de « clans » selon le conférencier.
Conseils tirés de l’expérience
NOOTA a beaucoup apprécié l’analyse nuancée et détaillée du conférencier sur l’économie sociale et solidaire, ses forces et ses limites. Son approche régulationniste apporte un éclairage intéressant sur l’articulation entre l’ESS, l’État et le marché dans différents contextes. Ses exemples concrets (Bolivie, Argentine, France) illustrent bien la complexité de cette articulation.
NOOTA a également été frappé par son constat plutôt sombre sur la perte de rationalité dans la prise de décision publique et la crise de la démocratie, avec la disparition des partis politiques traditionnels au profit de « clans ». Ses critiques sur la capture des médias par les grands capitaux et la démission de la gauche face à ce phénomène sont inquiétantes pour l’avenir de nos démocraties.
Enfin, NOOTA a apprécié la franchise du conférencier, qui n’hésite pas à remettre en cause certaines idées reçues, comme la possibilité pour l’ESS de devenir un nouveau mode de production dominant. Son approche réaliste, sans être défaitiste, invite à réfléchir aux véritables marges de manœuvre de l’ESS face aux logiques dominantes du marché et de l’État.
Billet prospectif 001
DÉRIVES & DÉRIVÉS DES HOMINIDÉS / Il était une fois des transformistes de type «néanderthal’, ‘homo’, ‘érectus’, ‘habilis’… Devenus ‘faber’ puis ‘industrialis’ ils n’ont cessé de se pétrir dans le culturel et le collectif. Tour à tour ‘esclaves’ et ‘esclavagistes’ d’eux-mêmes et de leurs pairs, j’entends les histoires qu’ils se racontent à leur sujet, ainsi que les débordements de leurs plaintes et de leurs désirs.
J’observe et tente de comprendre – dans le temps court qui est le mien – le ‘carcan techno-scientifique du numérique’ dans lequel ils se sont ficelés. L’espèce devenue ‘homo numericus’ , tous ‘cas’ confondus , s’y débat actuellement tous azimuts. Il semblerait que cela lui soit momentanément plus délétère que profitable. Je me dis qu’elle serait en droit de se poser une question fondamentale du genre, cela dure oui, depuis un certain temps, mais jusqu’à quand cela est-ce possible ?
Une fois promus ‘homo economicus’ j’analyse ce qui se cache dans les fulgurances de leurs ‘imaginations’ et des ‘mondes imaginaires’ qu’ils se construisent. J’en conclus que cela les pousse de longue date et sur le long terme à des postures comportementales de type ‘alter ego’ hélas extrêmement fragiles au bénéfice de nombreux avatars de plus plus ogresques et intrusifs. Je constate qu’ils sont pilotés par les chiffres et les nombres, en l’occurrence, ce sont ceux de leurs activités, occupations et démographies territoriales devenues grandement des ordonnateurs de leur quotidien.
Au sein de leurs vies contemporaines, je les examine avec Google, Tik Tok, X. & Cie, comme medium de fortune, et, à venir la rareté de l’Eau, l’épaisseur de plus en plus dense des Brouillards des Guerres qu’ils se livrent, l’impuissance assumée des Bisounours, la disparition progressive des Petites Fleurs, des Rossignols, des Prairies… ces ‘homo numericus’ toutefois s’activent pour parer aux risques qu’il courent. Et voilà que des futuribles sont en cours de process.
Je vois que certains ‘homo sapiens sapiens’ contemporains – avec leur capacité cérébrale de 1 450 à 1500 centimètres cubes en moyenne – selon les sources – commencent à émettre des questions pour mieux refuser ce qui leur arrive et proposer des solutions. Je crois, qu’ils sont bien plus nombreux que ce qu’on leur projette sur les parois des cavernes dans lesquelles ils ne font que passer momentanément pour se divertir.
@+MFB
Quelques unes des sources qui alimentant l’expression de mes pensées :
- https://www.hominides.com/ et Pech Merle, 4, 5, 6 octobre 2024, j’y étais…
- Les ‘archives Maurice Bonnet, inventions, cinéma, photographie, relief’…
- Les plus belles histoires d’escroquerie, livre acheté à son auteur Christian Chavagneux lors de la 1ère conférence de la saison 2024-2025 du Grep
- Un blog, le bouton OFF , une lettre, un nouveau livre , celui de Diego Hidalgo Demeusois reçu au Grep à la MJC du Pont des Demoiselles en janvier 2024
- Mathias Girel, Science et territoires de l’ignorance, Éditions Quæ , 2016
- 5 idées reçues sur le cerveau, Albert Moukheiber, dans Philosophie magazine, N°183, pp.71-75, octobre 2024 et aussi dans la Science CQFD, podast France Culture.
- Un monde connecté, François Saltiel, sur France Culture, 3 mn chaque matin
@ + MFB ©
Depuis « mon » Point de Vue [001]
Je vous parle d’un temps révolu. c’était en juillet 2021, j’écrivais ALORS → :
« Dans ma série → le Blog du Grep est à moi → et depuis la place que j’occupe dans ce monde je fais le constat que → Les meilleures choses DE CE MONDE, ont une durée de vie extrêmement limitée, témoin ce communiqué de presse enchâssé dans ses dates et toujours sur le web. Certaines archives numériques résistent, un fort pourcentage se perd.
Communiqué de presse
Toi et moi, on ne vit pas sur la même planète
Centre Pompidou Metz – 06.11.2021 – 04.04.2022 –
Je l’ai pioché ici (vous pouvez le lire)
https://www.artcatalyse.fr/toi-et-moi-on-ne-vit-pas-sur-la-meme-planete-centre-pompidou-metz.html
Le paradoxe est que si l’on saisi [précisément ] la requête ci-dessous →
«12°biennale de Taipei Centre Pompidou-Metz»
AU… TO… MA… TI… QUE… MENT… on obtient ces quelques mots générés → ci-dessous
Environ = 1 360 000 000 résultats pour cette recherche (2021) cela s’affine au fil du temps = 34 300 (2024)
Vous pouvez tester {j’espère que ça va marcher}:
https://fr.search.yahoo.com/yhs/search?hspart=trp&hsimp=yhs-001&type=Y21_F163_204855_110220&p=12%C3%A8me+biennale+de+TAIPEI+centre+Pompidou-METZ
Mon dilemme de ce jour, si je mets d’autres liens, par exemple et au hasard, sur une plate-forme comme Slack , et sur ce même thème initié par Bruno Latour, je vais générer des Méga octets car Slack est un ogre friand d’images, de HTML amélioré, voire de vidéos, en gros de tout ce qui pèse lourd sur internet et fait impression sur le visiteur.
Mon problème de ce jour, se porte sur une partie de la planète que j’ai, aujourd’hui – hic et nunc – dans ma tête, c’est une planète bourrée de teraoctets individuels gaspillés inconsidérément. Nous sommes des milliards de spécimens humains à user et abuser d’octets de toutes tailles… L’ octet et sa puissance est un problème de métrologie quand à sa description. Cela « ON » ne l’enseigne pas, ou peu, ou pas du tout.
Ma prochaine intervention sera pour donner la suite du texte des pages 2 et 3 du livret de l’exposition disparue, que j’ai retrouvé dans le site mentionné ci-dessus. C’est un copier/coller qui ne pèse pas très lourd.
« Si nous vous demandions, sur quelle planète vous vivez, vous pourriez trouver la question bizarre et la réponse évidente : la Terre ! Et pourtant, ce n’est pas la même chose de vivre comme les Modernes qui utilisent les ressources de six planètes et de vivre dans les limites d’une seule, fragile et limitée.
Dans un contexte où les démocraties connaissent une montée des populismes et où les dictatures présentent des menaces de plus en plus pressantes, notre hypothèse est que le changement climatique ne sera pas simplement une question parmi d’autres mais risque d’encadrer la discussion politique toute entière. Et les désaccords sont de plus en plus nombreux sur la manière de garder le monde habitable, non seulement parce que les opinions politiques divergent, mais surtout parce que nous ne semblons pas être d’accord sur ce dont la terre est faite. Certains pensent même aujourd’hui que le monde est plat !
C’est comme s’il existait plusieurs versions de la Terre, avec des propriétés et des capacités si différentes qu’elles sont comme des planètes distinctes. Leur attraction gravitationnelle influence énormément la façon dont vous vous sentez, la façon dont vous vous comportez et, bien sur, la façon dont vous prévoyez votre avenir. (…) » MARTIN GUINARD & BRUNO LATOUR* »
@ + Michèle-Françoise Bonnet
NB/ Sylvie Sanchez dans le blog du Grep a évoqué passagèrement Bruno Latour* c’est à retrouver en cliquant ci-dessous https://grepmp.net/2020/06/17/un-essai-de-synthese-des-lectures-des-articles-de-philosophie-magazine-durant-la-periode-du-confinement-de/#more-627
Analyses sur les législatives par des conférenciers du GREP MP
Je continue ma petite sélection des analyses et prises de position par les conférenciers du GREP.
En premier bien sûr, notre mentor Edgar MORIN, qui publie sur le Nouvel Obs une tribune de soutien critique au Nouveau Front Populaire: « L’importance attribuée à la lutte contre les inégalités et la reprise de l’initiative écologique m’incitent à lui accorder sinon ma confiance, du moins ma sympathie critique. Je soutiens le NFP. »
A noter que le Nouvel Obs fournit 10 articles d’analyse en accès libre.
Marie-Anne COHENDET, constitutionliste de renom était intervenue en 2016 au GREP sur Comment modifier nos institutions pour refonder la démocratie ? Elle s’exprime dans les médias (C ce Soir du 23/6) et dans un entretien sur le site du Monde (réservé aux abonnés). En synthèse: de nombreuses mesures du Front National sont contraires à la Constitution et à l’Etat de droit. Des contre pouvoirs existent, en France et en Europe (La Cour Européenne des Droits de l’Homme – CEDH), mais ils restent fragiles.
Et pour terminer avec un des grands intervenants récents au GREP, Jacques ATTALI publie une Lettre ouverte aux électeurs du Rassemblement National. Un hymne à la France, terre d’intégration, de laïcité et d’avenir.
Quelques éléments d’analyse des programmes des législatives.
Il a fallu en un temps très court que les alliances de partis politiques s’organisent pour être prêts pour ce dimanche 30/6/24, 1er tour des législatives. Il a fallu un temps supplémentaire pour des analyses raisonnables puissent en être faites, au-delà des invectives médiatiques. Le moment où l’actuel ministre de l’industrie passe dans la même émission de France Culture de 300 Md€ à 150 Md€ pour le chiffrage du programme du NFP (Nouveau Front Populaire) est révolu.
Le débat médiatique a explosé et il est difficile de se retrouver dans les argumentaires. Ce petit billet a pour objectif de donner quelques orientations en s’appuyant en particulier sur des analyses faites par des intervenants au GREP MP ou par des références que nous utilisons pour nos réflexions.
Je commencerai par Gilles Raveaud, qui est intervenu au GREP en 2019: Économie : On n’a pas tout essayé. Gilles est très actif sur les médias, avec un blog sur Alternatives-Economiques et des débats sur BFM-Business (écoutez le podcast de celui de ce lundi). Il vient de publier un très court article autour d’un pari pascalien en faveur du NFP: Voter pour le Nouveau Front Populaire : un choix raisonnable, seul garant de paix sociale et d’espoir.
Plus analytique et plus complet, la Synthèse et analyse du programme du Nouveau Front Populaire est un vrai comparatif des 3 programmes. L’économie y est traitée mais surtout la transition écologique et sociale (transport, logement, biodiversité, agriculture, services publics, …). Nous avons largement utilisé ce site https://bonpote.com lors de la préparation de notre colloque avec les Students-Ex-Machina sur l’habitabilité de notre écosystème. C’est une mine d’information et d’analyses très documentées!
Enfin pour comprendre mieux la sociologie de cette élection, n’oubliez pas Julia Cagé et Benoit Coquard. Ils sont intervenus lors du CceSoir du 12/06/2024 disponible en video sur FranceTV. On connaît bien Julia Cagé qui est intervenue au GREP en mars 2022. On connait moins le sociologue Benoit Coquard avec ses analyses des classes populaires rurales au GREP en novembre 2020. Et plus récemment sur le site de TheConversation.
Je m’arrête là, à ce stade. Réagissez, complétez, enrichissez et réfléchissez ensemble.
Aspects, sens & usages du mot «peuple»
Feuillet de lecture
Pour observer le Tac au Tac (le jeu ? ) et La Mémoire Courte comment faire? Pour réfléchir ensemble à ce qui est en train de nous arriver, à nous citoyens électeurs dans le périple d’une élection «européenne» traitée bizarrement comme une élection présidentielle, suivie d’une dissolution parlementaire impromptue, exigeant de suite des élections législatives, j’ai choisi les textes d’un petit opuscule qui traite du mot «peuple».
C’est ainsi que j’ai tenté après plusieurs lectures du premier article d’en faire un résumé express. D’une évidence à une généralité en passant par des précisions, voici la parole de l’auteur que j’ai tenté de respecter – autant que faire se peut – du premier article du livre/essai/compilation Qu’est-ce que le peuple? La fabrique éditions, 2013.
L’ouvrage rassemble les réponses à cette question à six personnes en 2013. Ci-dessous voici la quintessence des 24 notes qui constituent l’article de A.Badiou qui est le premier que j’ai retenue hic et nunc et que je souhaite partager sur ce blog, car ce mot «peuple» est à l’honneur en ce moment, il fait son show sur les scènes de la campagne électorale.
- …«peuple» terme neutre – tout est affaire de contexte…
- …l’adjectif «populaire» vise à politiser le substantif…
- …se méfier du mot «peuple» suivi d’un adjectif identitaire ou national…
- …«peuple» suivi de «libération» lui confère une touche émancipatrice…
- …«peuple» + adjectif « national » ne vaut rien (sic) – mais à noter les « ouvriers » comme «corps vivant de l’internationalisme » mobilise…
- …«peuple» + «français» s’oppose à un autre « peuple » [+ adjectif] «algérien» voilà pour un exemple en contexte…
- …«peuple» + adjectif c’est soit une «catégorie inerte» ou une catégorie qui rentre dans le lexique de la guerre…
- …dans les démocraties parlementaires c’est une catégorie (fiction) de droit d’État qui mène à la «souveraineté» du «peuple» (aide l’ État à persévérer dans son être.)…
- …l’être de l’ État c’est le «peuple» comme substance capitalisée…
- …ne pas oublier «l’assemblée populaire» comme «représentation du peuple»…
- …en période de guerre le «peuple» participe à la désignation d’un processus politique de rétroaction entre l’ État et les individus qui le composent. Exemple: Vietnam et sa «libération»…
- …peut désigner une masse passive dans laquelle il y aurait une singularité qui se configure . Exemples: Haïti, Spartacus…
- …l’inertie du mot «peuple» exemple: «peuple + égyptien + place Tahir» cache la dynamique des individus…
- …le «peuple» prend aussi le sens d’une «confrontation» à l’ État…
- …la «minorité» déclare qu’elle est «le peuple» (fiction)…
- …le «peuple» est suspendu à la «liaison de masse» dixit Mao Zedong…
- …ce que l’État juge inexistant «les gens du peuple» Versus «le/un peuple officiel»…
- …le «peuple officiel» serait celui de la «classe moyenne» ou bien un «peuple satisfait» qui fait «masse» pour maintenir le «pouvoir» d’une oligarchie ou d’une démocratie légitime…
- …la «classe moyenne» serait «le peuple» des oligarchies capitalistes…
- …et puis il y a de «nouveaux peuples» issus de la migration ou des nouvelles organisations politiques…
- …il y aurait deux sens négatifs au mot «peuple». Les deux exemples: une identité fermée (fictive) de type fondement racial ou national et une identité persistante au service de l’État…
- …il y aurait deux sens positifs. Les deux exemples : une existence à «visée historique» niée par «l’autre» et une existence à «visée stratégique» en vue de l’abolition d’un état existant…
- …c’est une catégorie politique se situant en amont et en aval d’un État. Exemple un «État installé» Versus un «État désiré»…
- …au final le sens le plus positif serait celui qui se pense au regard de l’inexistence possible d’un État pour aide à aller vers des «espèces transitoires» de type guerre(s), libération(s) politique(s)…
Humble témoignage
Voilà ce que je me suis appropriée après plusieurs lectures et prises de notes de environ 24 pages pour en faire ce sur quoi nous pourrions réfléchir ensemble, soit 429 mots me disent les statistiques lorsque je sélectionne la liste.
Ce serait un exercice de gymnastique de «philosophie politique intelligente» pour nos systèmes cognitifs soumis à rude épreuve en ce début de troisième millénaire. J’accorde un ‘sens’ ‘positif’ à ce ‘qualificatif’ lorsqu’il devient ‘substantif’ sans nécessairement d’artificialisation numérique, quoique, je reste curieuse. Exemple : l’intelligence qui serait un art de relier les ‘choses’ que l’on cherche à penser entre elles, lorsqu’on est ensemble de surcroît et si possible sans être pressé par le temps.
Cet art là est celui qui a tenu à cœur à nombre des «penseurs» [et des auditeurs] que j’ai eu la chance de côtoyer au Grep durant quarante ans. Il m’a formée, formatée, aidée à réfléchir y compris toute seule. Exemple : c’est avec des personnages comme J. Baudrillard, E. Morin, M. Maffesoli…que l’on peut penser les Versus et les rétroactions des successions de ‘choses’ imbriquées de fait et aujourd’hui de surcroît se déroulant dans la vitesse et la spéculation qui s’alimentent l’une l’autre.
Réfléchir ensemble pourrait être aujourd’hui un rendez-vous convivial, physique entre humains dans un monde réel, bienveillant, confiant, autour d’une table sur laquelle il y aurait un petit en cas à partager pour tous ceux qui viennent parfois de loin à l’Observatoire de Jolimont.Thé, tisane, café,sirop, biscuits.
Bonne réflexion @ + MFB
Du « peuple » au « populaire » 001
« Qu’est-ce- que le ‘peuple’ ? »
2013 La fabrique éditions publie sous cette interrogation comme titre six réponses à la question de six personnalités. Il s’agit de : Alain Badiou, Pierre Bourdieu, Judith Butler, Georges Didi-Huberman, Sadri Khiari, Jacques Rancière. On peut retrouver leurs propos dans un livre opuscule de 143 pages. les six façons d’aborder ces choses, polysémiques en diable, que sont ‘le peuple‘ et le ‘populaire’, telles que perçues et analysées en ce temps là, peuvent-elles éclairer notre lanterne en 2024, ou plus simplement nous rendre un peu plus confiants dans l’avenir, à court, moyen ou long terme ? En 2013 on s’inquiétait sur le sens juridique, l’avenir politique, les usages… du mot « peuple », toutes ces catégories, notions, étant liées de maintes façons il y fallait bien un livre. Dans la diversité des textes réunis, l’éditeur aurait aperçu ce qu’il avait de commun entre tous ces auteurs, c’est à dire concernant le mot ‘peuple’ un terme « solidement ancré du côté de l’émancipation« . Depuis réseaux sociaux, Intelligence Artificielle, discours d’influenceurs véhiculés en masse, notifiés individuellement via des plate-formes hors contrôle démocratique sont en train de compliquer (complexifier? ) les apparences d’un réel de plus en plus difficilement analysable. Après ce résumé express, ci dessous ce que j’en ait retenu de vivant quant à l’emploi du mot ‘peuple’
A. Badiou, 24 notes sur les usages du mot « peuple »
Pour A.Badiou, le peuple est devenu un terme non progressif, plutôt neutre, mais connoté, il faut s’en méfier lorsqu’il est suivi d’un adjectif identitaire ou national. Il peut être une catégorie inerte de l’État lorsqu’il est suivi d’un adjectif exemple « peuple français ». Historiquement le mot « peuple » révèle toute sa puissance, sa force (linguistique) de mobilisation, dans les luttes, les combats, les guerres…Je retiens sa dernière note dans un premier temps.
« Note 24 Le mot « peuple » est une catégorie politique qui n’a de sens positif qu’au regard de l’inexistence possible de l’État. Soit un État interdit dont on désire la création. Soit un État officiel dont on désire la disparition. « Peuple » est un mot qui prend toute sa valeur, soit sous les espèces, transitoires, de la guerre de libération nationale, soit sous celles, définitives, des politiques communistes. » A.Badiou note 24
Une intention, une proposition…
Pour moi, il y a dans cette réflexion sur le mot ‘peuple’ d’un ‘penseur’ comme A.Badiou une dimension ‘prospective’ de fait, nichée dans l’emploi du ‘soit’ [3 fois] « S’emploie pour introduire chacun des termes d’une alternative« . Les modes d’expression | la langue, le langage…| de la pensée symbolique de homo sapiens sapiens possède en germe les capacités cognitives pour toutes sortes de ‘projection’ dans les milieux qui lui sont hostiles. Il en serait ainsi des ‘projets’ divers et des nombreuses ‘projections prédatrices et/ou/de fait prospectives et prospectivistes’…
En cette période électorale intense – parce que inscrite dans une courte durée – sont en scène une profusion d’actes de discours observables dans ce qu’ils ont de commun. Ils s’inscrivent dans le passage obligé d’une immédiateté inscrite dans une compétition difficile [voire ‘féroce’], ils visent un futur gratifiant [voire idéalement meilleur que le présent], ils tentent de convaincre [donner la foi en… ], etc.
Revenir sur cette note par le biais de la connaissance de la langue présente-t-il un quelconque intérêt pour les adhérents d’une association comme le Grep |Groupe de Recherche d’Éducation et de Prospective | dans les moments perturbés, confus, inquiétants que nous traversons ? Aux lecteurs de la faire savoir. Le blog du Grep accueille mon interrogation, mais plus si affinités, car j’en appelle au partage. Soit, ‘réfléchir ensemble’ à partir d’observations ayant pour sujet les actes de langage dans lesquels nous baignons. Tout est à faire, il y a des tonnes de grain à moudre. Ceci est un acte de discours prospectif assumé de ma part. Au(x) lecteur(x) lectrice(s)… si il y en a …d’y donner une suite qui pourrait vivre sur le blog @ +MFB
NB/ Un ‘blog’ est un système ‘ouvert’, c’est pourquoi il y a des liens dans ce que je publie sur lesquels il est bon de cliquer pour comprendre où et comment je souhaiterais en venir pour ‘réfléchir ensemble’ et utiliser le blog pour le faire.
Legislatives 2024: Prise de position du CA du GREP MP
Dans le contexte politique issu de la dissolution de l’Assemblée Nationale, le CA du GREP MP a décidé d’apporter son soutien à l’appel « ENSEMBLE, CONTRE L’EXTRÊME DROITE »
Le GREP rejoint ainsi cet appel aux associations, émis à l’initiative de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Cimade, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), Fédération des acteurs de la solidarité (Fas), Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF), Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Abbé Pierre (FAP), Greenpeace France, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Oxfam France, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la Magistrature (SM), Union nationale des syndicats autonomes (Unsa), Union syndicale Solidaires.
Le Président du GREP MP.
Jean-Marie PILLOT
La «Sémiotique» et «Nous» 010
Voici venu le temps de chercher
Où sont donc ses amis devenus? C’est à dire les amis d’Emmanuel Macron évoqués il y a quelques temps déjà sur ce blog. C’est ainsi qu’à la fondation Jean-Jaurès on avait pu établir dans un premier temps un classement de lieux probables dont voici une liste prise à la volée en regardant la TV
- chez les Macrono-socialistes
- chez les Macrono-républicains
- chez les Macrono-macronistes
- chez les Macrono-absentionnistes
«Éléments» de langage
Suite à ce que vous avez déjà lu sur ‘le langage’, voici quelques accessoires langagiers pour faire de la gymnastique de pensée. Ils sont de ceux qui courent, de ci de là, dans la plaine des médias, initiés par les uns, repris par les autres. Il faut faire vite pour les attraper et surtout pour les remettre dans leur contexte|, tant ils sont agiles à se déplacer vite.
- ‘l’économie de la promesse’
- ‘l’usure du pouvoir ‘
- ‘la perte d’incarnation’
- ‘ni de gauche ni de droite’
- ‘l’homme providentiel’
- ‘les français sont comme ça’
- ‘33 % RN’
- ‘15 % Renew’
- ‘13 % Place Publique’
- ‘je suis prêt à le faire et à mouiller le maillot’
Somme toute, c’est un peu de sport de type ‘penser pour agir’. Bonne séance.
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