Quelle reprise économique, compatible avec la sauvegarde de la planète ?

Les questions posées sont très larges, mais je vais encore élargir. En effet, le sujet liminaire est lié à la façon dont la question est posée autour de la planète. Nous sommes aujourd’hui dans une situation où ce qui nous concerne véritablement c’est l’écosystème de l’humanité. C’est comme cela que je traiterai ce sujet.

D’abord l’humanité.  

Il est toujours intéressant de prendre du recul et de remettre en perspective qui nous sommes. Homo sapiens finalement est issu d’une longue lignée d’Homo. Tout le monde connaît Lucy qui a été découverte il y a 46 ans et qui était vieille de 3,2 M années. Il y a environ 200 000 ans – on le sait moins – Homo Sapiens a connu véritablement une révolution qui l’a conduit, partant d’Afrique à coloniser le monde, à prendre le pas sur l’ensemble des autres hominidés les australopithèques, l’homme de Néandertal et les autres. [1]

Homo sapiens a donc colonisé une tranche de l’écosystème et est devenu l’espèce dominante. Largement dominante puisque du point de vue de la teneur en carbone, l’humanité pèse 60 Mt, les animaux d’élevage 100Mt et les animaux sauvages 7 Mt !

Heureusement les poissons avec leurs 700Mt et surtout les végétaux avec leurs 450 Gt pondèrent notre arrogance. Les bactéries (70Gt) et les virus (200 Mt) sont bien là aussi. Mais nous ne sommes pas dans la même niche écologique. Dans notre niche, avec nos « alliés » – les animaux d’élevage, nous mobilisons 96% de cette masse de carbone ! Une infographie de Die Zeit l’illustre parfaitement.[2] La situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui est issue de l’efficacité de notre civilisation ! Cette civilisation est apparue il y a environ 10 000 ans. C’est tout récent ! Et quand on regarde encore plus précisément la société thermo industrielle à base d’énergie carbonée a 2 siècles d’existence.  En 2 siècles nous avons réussi à atteindre les limites de notre niche écologique. C’est un sujet classique en biologie de finitude de la niche écologique. Même si quelques milliardaires fanatiques pensent à élargir cette niche en allant coloniser les autres planètes, voire les étoiles. Nous n’avons pas de planète B.[3]

Contrairement à l’idée du « c’était mieux avant », la société de confiance est relativement récente. Paul SEABRIGHT a rappelé dans une conférence de 2012[4] que les traces de violences existent dès avant le début de la civilisation. Des villages fortifiés existaient bien avant les premiers empires. Dans l’Italie de la Renaissance, on avait 50% de chances de mourir de façon violente.

C’est dans cette ère récente de l’anthropocène qu’un petit virus a perturbé notre niche écologique. Un virus attendu, inéluctable, comme les autres risques auxquels nous faisons face et qui se concrétiseront de façon inéluctable.   C’est ce que Michele WUCKER appelle un Rhinocéros gris.[5]

Alerte sur notre écosystème

Dominique BOURG en 2019 nous a rappelé la théorie du doughnut[6] et ses implications sur notre style de vie non soutenable.

Figure 1  Image: Kate Raworth and Christian Guthier/The Lancet Planetary Health

Auparavant le GIEC[7] nous avait largement alerté sur le changement climatique avec une conférence au GREP dès 2004.[8]

Plus récemment notre ami Thierry CAMINEL nous a rappelé que le pic pétrolier était passé[9]. Nous devons rappeler que l’efficacité de cette économie carbonée a été largement due à la situation de disponibilité d’une énergie très peu chère, de grande densité et facilement transportable telle que rappelée par Jean-Marc JANCOVICI.[10][11]

La réflexion autour de l’effondrement s’explique donc par l’incroyable accélération de ces 2 derniers siècles basée effectivement sur la valeur travail et surtout la valeur énergie. Nous sommes loin des valeurs qui avaient pu être exprimées par les grecs anciens entre l’épicurisme et le stoïcisme. Loin aussi des valeurs essentielles exprimées par Ivan ILLICH en 1973 dans La convivialité [12]: survie, équité, et autonomie créatrice. Nos valeurs et notre style de vie ont conduit à cette domination de l’être humain et par là même à cette responsabilité qui incombe à l’humanité telle que Hans JONAS l’a exprimé.[13]

Donc la première question qu’il faut se poser est une question ontologique et de responsabilité de l’humanité. La planète Terre survivra à l’humanité ! La vie survivra à l’humanité ! Une vie intelligente qui est le résultat de notre évolution humaine mettra peut-être des millénaires à réapparaître si tant est qu’elle puisse réapparaître dans la fine couche atmosphérique que représente l’écosystème de l’humanité et des mammifères. Et cette couche, l’homme peut la détruire.

À ce stade évoquons le caractère prolifique de l’humanité quant à la création de folies : les guerres, les idéologies, Al-Qaïda, les infox, …

Nous sommes sans doute comme le dit Roland GORI au moment de l’épuisement des paradigmes issus du XIXème siècle.[14] Le choc du changement climatique doit nous conduire à sortir de cette économie carbonée, le déséquilibre de notre écosystème dû à la production des GES (gaz à effet de serre) peut conduire à des situations encore plus chaotiques que ce que vous nous avons pu connaître à l’occasion de cette COVID.

La valse des Milliards

Nous sommes passés par la crise de la pandémie de la COVID 19 et cette crise majeure mondiale a fait apparaître de nouveaux paradigmes. Le financement est devenu possible pour des projets impossibles avant la COVID. L’Union Européenne débloque 750 Md€ pour l’essentiel sur la base de d’emprunt. François MORIN dans sa conférence de 2020[15] ou Jean-Charles HOURCADE[16] dans celle de 2019 nous ont expliqué que ces financements étaient possibles. Nous sommes actuellement dans un contexte de manque de projets et de surplus de monnaie, de surplus d’épargne ! D’où la tendance à la baisse continue des taux d’intérêts.[17]


Ces montants sont à appréhender en relatif comme l’a bien montré Thomas PIKETTY[18]. Les 20% de PIB de dette supplémentaire que la France va devoir mobiliser suite à la COVID sont à rapprocher des 580% du PIB[19] que représentent la valeur du patrimoine privé des français – nette de dettes !

Ces courbes issues du dernier livre de Piketty présentées au GREP en 2019 montrent dans la durée les évolutions majeures de ce patrimoine et de la richesse globale des citoyens. On n’en parle pas assez ! Serait-ce pour cacher les inégalités sous-jacentes ?

Donc la dette de l’état est une partie très limitée de la richesse nationale ! Elle est à rapprocher des infrastructures riches qui composent la France, depuis bien sûr les TGV et autres voies ferrées, les autoroutes (seule leur exploitation est concédée au privé), les usines, l’immobilier, …

Ainsi les générations n’ont pas accumulé que de la dette. Nous laissons également aux jeunes générations des infrastructures qui fondent leur futur, si tant est que futur il y aura.

Les secteurs d’activités à repenser

La crise économique dans laquelle nous entrons va être une crise très différenciée selon les secteurs de l’économie. Le tourisme de masse risque fort de disparaître ce qui aura des conséquences sur le secteur de l’aéronautique. D’abord les compagnies aériennes mais immédiatement ensuite l’industrie aéronautique. Avec donc des conséquences directes sur Toulouse.[20]

Le tourisme représentait à peu près 10% de l’économie mondiale. La baisse attendue en particulier du tourisme de masse[21] aura également des conséquences sur beaucoup de pays qui en vivent. Il a permis à des pays d’entrer dans le développement en bâtissant leur richesse sur ce tourisme de masse. Une des problématiques est comment nos différents pays vont pouvoir s’adapter à ce nouveau contexte. Quels emplois pour remplacer ces emplois de service ?

Comme le dit la philosophe belgo-polonaise Alicja Gescinska : « il faut pouvoir dire les choses : contempler la Grande Barrière de corail ou visiter un temple asiatique est un privilège, un plaisir égoïste que nous nous autorisons, qui se fait au détriment de la planète et d’autrui et qui ne nous rend pas meilleurs. »[22] Une étude menée en 2016 par la psychologue Jessica de Bloom confirme que la destination n’a guère d’importance. Des vacances chez soi, agrémentées des bons ingrédients – coupure vis-à-vis du travail, détente, activités qui sortent de l’ordinaire, convivialité – peuvent être tout aussi efficaces pour recharger vos batteries.[23]

 D’autres secteurs de l’économie vont être très touchés ceux liés à la culture ceux liés à la fête, au sport, au football, … et d’une manière générale le lien social va être parfois plus compliqué dans ce contexte de la COVID. On voudra plus dépenser pour l’éducation, la sécurité et bien sûr pour la santé ! Mais dépenser plus pour la santé veut dire forcément réduire d’autres dépenses. Les richesses produites ne sont pas indéfinies.

Par rapport à tous ces secteurs ce qui est important c’est de faire une analyse d’impact en particulier en tenant compte de l’aspect coûts/bénéfices en termes de gaz à effet de serre, de soutenabilité, d’employabilité, …

Par exemple, les technologies numériques et les télécommunications nous ont permis de conserver un certain lien social. Elles sont à comparer à la consommation d’énergie et l’émission de GES qui leur est imputée. Entre un voyage en avion et une vidéo-réunion depuis son domicile le facteur de GES se situe à un facteur de 1500 ![24] Donc ne pas prendre l’avion, utiliser plutôt la vidéo-réunion conduit à des gains de consommation d’énergie et de GES considérables. Prendre une voiture pour une réunion est aussi environ 70 fois moins efficace. Les analyses de l’impact du numérique sont complexes du fait de la balance couts-bénéfices, mais démontrent une contribution positive pour lutter contre le changement climatique.[25]

On estime actuellement à 4% les émissions de GES par les TICs (Technologies de l’Information et de la Communication). Dans ce chiffre, il faut bien considérer qu’il y a plusieurs segments d’usage du numérique. 60% de la consommation aujourd’hui est liée à l’industrie du divertissement (Netflix, streaming vidéo, jeux vidéo, …) c’est là où aujourd’hui la consommation de data et donc d’énergie est la plus importante. La sobriété numérique est possible[26] elle est souhaitable. Et les bénéfices que peut apporter le numérique et les télécoms sont à comparer au bénéfice que peuvent apporter l’automobile, que peuvent apporter le transport individuel voire le transport public.

La ville devra être reconçue avec sa relation à la campagne. Là aussi le télétravail semble offrir des possibilités. Mais elles sont réduites en fait par la pauvreté des infrastructures de télécommunication dès qu’on s’éloigne des villes. On l’a vécu à l’occasion de cette crise de la COVID. Nos amis dans des campagnes mal desservies n’ont pas pu profiter des mêmes avantages que nos amis urbains qui avaient accès à la fibre optique ou à de bons réseaux 4G.  

Le transport public est confronté d’un côté à des problèmes de densité sanitaire et de l’autre côté apporte effectivement une efficacité indéniable par rapport au transport individuel. Mais c’est vers le transport individuel que se rabattent de plus en plus les usagers face à la peur du virus et en particulier du SARS-COV2.

L’être humain a une capacité d’oubli phénoménale. On a oublié la bulle internet de 2001, on a oublié la crise de 2008, on a oublié les pandémies précédentes. Dans les années 68/69, une pandémie majeure était passée complètement inaperçue (grippe de Hong-Kong 1M morts). Après AZF, le pont de Beyrouth explose avec le même responsable probable : la négligence. Cette capacité d’oubli va permettre à l’être humain, à l’humanité de redémarrer.

Espérons avec une inflexion, car nous avons une nouvelle expérience. Cette convention citoyenne sur le climat (CCC) est sans doute une expérience inédite de démocratie participative. C’est une des voies qu’il va falloir emprunter pour que à l’avenir nous puissions mieux prendre en compte les expériences du passé et impliquer les citoyens.

L’entreprise à repenser

Cet aspect de démocratie et d’implication des parties prenantes est également un des enjeux majeurs de l’entreprise.  Nous avons déjà fait intervenir au GREP Armand HATCHUEL[27], Olivier FAVEREAU[28] et ce sujet est au cœur des thématiques de l’IPSP[29]. L’entreprise nécessite un nouveau cadre pour l’entreprise impliquant plus les salariés, l’écosystème, les clients, le ONG, les pouvoirs publics, … en allant bien au-delà de ce qu’on peut trouver en Allemagne avec la cogestion.

Motiver ses salariés, libérer les énergies humaines pour aligner les équipes autour d’une vision commune portée par un entrepreneur nécessite de revoir la gouvernance des entreprises. Certes on est très loin aujourd’hui de l’époque taylorienne, mais reste à travailler le concept prôné par l’IPSP d’entreprise VIP :  Verte, Inclusive et Performante.

l’innovation

Nos 2 siècles de société thermo industrielle ont été prolifiques en innovations. Parfois bonne, parfois moins bonne. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés ne trouveront des solutions probablement que par des innovations majeures.

Le problème numéro un est une énergie peu chère et décarbonée. Donc idéalement sans impact sur l’écosystème … mais une telle énergie n’est pas disponible dans un avenir proche.

Le risque nucléaire existe et nos systèmes techniques ne sont pas éternels. Fukushima, Tchernobyl nous ont montré que l’accident nucléaire même s’il entraine peu de morts directs peut conduire à l’abandon complet d’une région de la taille d’un département. Golfech est loin de Toulouse, mais le gouvernement luxembourgeois anticipe un accident à la centrale de Cattenom, située à 22 km de Luxembourg ville. Le PIB du Luxembourg est de 63 Md€ il serait réduit à néant par un accident avec l’évacuation de ses 626 000 habitants (sans compter les travailleurs frontaliers). L’Etat luxembourgeois, avec le soutien de l’Allemagne prépare actuellement un dossier contre l’Etat français.[30] Il s’appuie sur deux textes internationaux : La convention Espoo et une directive européenne sur l’impact de la politique énergétique menée par un pays dont on partage une frontière. De beaux débats en perspective. Rappelons qu’une estimation de l’impact économique de l’accident de Fukushima se situe entre 80 et 200 Md€[31].

Cout de l’EPR, intermittence de l’éolien et du solaire, nous n’avons pas trouvé LA solution pour remplacer le pétrole ! Une innovation dans ce domaine serait bienvenue. On la cherche depuis longtemps.

Bien sûr la rénovation thermique des bâtiments telle que prônée par Jean-Charles HOURCADE est pertinente ! Orienter les Md€ de l’UE vers cette filière est plein de bon sens. Mais qui n’a pas été confronté à la recherche de bons artisans, bien formés et traitant le problème dans sa globalité. Une filière structurée avec ses experts, ses contrôleurs est à mettre en place pour ne pas gaspiller l’argent public et exclure les chasseurs de primes.

La biologie et ses promesses de vaccins, de traitements, de plantes solutions est d’un grand intérêt. Mais comme l’a montré Michel DURU[32], c’est une nouvelle alimentation beaucoup moins carnée et plus végétale qui est la seule solution pour respecter notre doughnut, notre fragile écosystème. Pour mémoire la production des protéines d’un kg de viande nécessite 10 fois plus de GES que celles des légumineuses. Les AMAP, c’est bien, le bio c’est bien, mais c’est une révolution de nos comportements alimentaires qui est nécessaire !

Les technologies numérique, télécom, IA seront des contributeurs à cette ville efficace frugale que nous souhaitons tous. Les applications mobiles nous apportent de nombreuses réponses à nos interrogations, à condition de savoir naviguer dans un cyberespace apaisé et sécurisé.  Encore faut-il que leur régulation par un Etat démocratique permette bien d’éviter la création de monopoles de fait. L’effet réseau et la tendance du « first player take all » est à surveiller. Notre colloque de 2020 l’a largement analysé.[33]

L’innovation sociétale et l’adhésion

Les 17 objectifs du développement durable (ODD) de l’ONU peuvent donner un cadre à une réflexion globale et un alignement des différentes entités qui font société.  Nous devrions mieux nous les approprier.

L’innovation d’usage doit être développée. Encore une fois la CCC nous ouvre une piste de ce que pourrait être une co-construction démocratique. Co-décider, exprimer les divergences, éclairer, réduire les inégalités, aligner les points de vue est une voie pour éviter le côté négatif de cette destruction créatrice identifiée par SCHUMPETER.

« Totémiser le futur » une belle suggestion de Jean-François SIMONIN[34] à creuser.

C’est la voie démocratique, celle du GREP. Elle est sans doute plus lente mais elle permet de bâtir sur des fondations plus solides des constructions plus durables, plus soutenables et compatibles avec notre doughnut.

« Auprès de mon arbre, je vivais heureux. J’aurais jamais dû m’éloigner de mon arbre »[35].

Ce texte n’engage que moi. Le GREP est un lieu de débat. Merci aux organisateurs de ce travail d’été ! Désolé d’être beaucoup sorti du cadre.

Jean-Marie PILLOT, le 5 Aout 2020


[1] « Un berceau à l’échelle du continent africain » Lounès CHIKHI et Francesco d’ERRICO – La Recherche Février 2020.

[2] « Comment la vie est-elle répartie sur la Terre ? » Courrier International du 18/10/2018. Reprenant l’infographie : Dieter Duneka | Recherche : Stefan Schmitt | Sources : Y. M. Bar-On, R. Phillips, R. Milo, ­e Biomass Distribution on Earth, PNAS, mai 2018 ; J. Emsley, Nature’s Building Blocks, Oxford University Press, 2011 ; V. Smil, ­e Earth’s Biosphere, MIT Press, 2002 ; Wikipédia.

[3] Y’a-t-il un plan B pour la Terre ? | Marc PIRCHER | TEDxToulouse et Académie de l’Air et de l’Espace https://academieairespace.com/evenement/conf-med-4-2/

[4] Paul SEABRIGHT – La place de l’individu dans la société : dix mille ans d’institutions. GREP 16/11/2012.

[5] https://www.thegrayrhino.com/the-gray-rhino/

[6] Le diagramme a été développé par l’économiste d’Oxford Kate Raworth dans le document d’Oxfam « A Safe and Just Space for Humanity » 2012

[7] https://grep-mp.org/a-moultson-j-m-pillot-j-p-rouziere-peut-on-encore-choisir-lavenir-prospective-du-changement-climatique/

[8] https://grep-mp.org/le-rechauffement-climatique-jean-francois-royer/ GREP – 2004

[9] https://my.pcloud.com/publink/show?code=XZeFhKkZzinKPk5s35XFdXgaskr6Op7hevvk

[10] https://jancovici.com/publications-et-co/cours-mines-paristech-2019/cours-mines-paris-tech-juin-2019/

[11] « En effet, un litre de notre très chère essence, qui affole tant les foules à l’heure actuelle, contient environ 10 kilowattheures d’énergie chimique. Après passage dans un moteur, elle produit quelques kilowattheures d’énergie mécanique. En termes de coût marginal – hors coût du moteur -, le kilowattheure d’énergie mécanique issu d’une machine sera de 1 000 à 10 000 fois moins cher que le kilowattheure produit par un travailleur humain payé au SMIC. »  http://www.senat.fr/rap/r11-667-2/r11-667-210.html

[12] Seuil 1973.

[13] Hans JONAS – Le principe de responsabilité : Une éthique pour la civilisation technologique – 1979

[14] Roland GORI – Et si l’effondrement avait déjà eu lieu: L’étrange défaite de nos croyances  – LLL – 2020

[15] François MORIN  https://grep-mp.org/evenement/nationaliser-pour-sortir-de-la-crise-post-covid19/ – GREP 2020

[16] Jean-Carles HOURCADE  https://grep-mp.org/jean-charles-hourcade-le-financement-de-la-transition-energetique/ – GREP 2019

[17]https://www.alternatives-economiques.fr/un-declin-historique-taux-dinteret/00091756

[18] Thomas PIKETTY  https://grep-mp.org/capital-et-ideologie/ – GREP 2019

[19] En fait du Revenu national.

[20] Un gros débat s’est instauré sur ce que devait devenir cette industrie structurante pour Toulouse.

[21] Le tourisme post-Covid-19 : perspectives à l’horizon 2021. Vers un tourisme raisonné ?  Futuribles- mai 2020

[22] Supplément à Courrier International du 23/7/2020

[23] Ibid.

[24] 314 kg EqCO2 pour Toulouse-Paris, contre 21g EqCO2 par heure de visio – Analyse personnelle.

[25] Mesure de l’impact potentiel du numérique pour lutter contre le changement climatique – par Francis CHARPENTIER – Revue Télécom #196

[26] https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/

[27] https://grep-mp.org/armand-hatchuel-la-necessaire-reforme-de-la-gouvernance-des-entreprises/ GREP 2011

[28] https://grep-mp.org/olivier-favereau-penser-lentreprise-nouvel-horizon-du-politique/ GREP 2017

[29] https://grep-mp.org/le-progres-social-aujourdhui-et-demain/ GREP 2018  et https://grep-mp.org/evenement/le-progres-social-aujourdhui-et-demain/

[30] https://www.wort.lu/fr/granderegion/s-appuyer-sur-le-droit-pour-contrer-cattenom-5e43e086da2cc1784e3560b5

[31] http://i-tese.cea.fr/_files/LettreItese16/ImpactsEcoFukushima.pdf

[32] https://grep-mp.org/evenement/prospective-une-agriculture-bio-pourrait-elle-nourrir-lhumanite/ Documents Commission Prospective GREP 2020

[33] https://grep-mp.org/boutique/publications/colloques/colloque-2020-peut-on-reguler-les-technosciences-suivi-de-cycle-19-20-lintelligence-du-vivant-et-de-cycle-2-19-20-regards-heterodoxes-sur-leconomie/ GREP 2020

[34] https://grep-mp.org/jean-francois-simonin-quelles-conditions-reunir-pour-eviter-leffondrement/ GREP 2019

[35] Pour les jeunes : extrait d’une chanson de Georges BRASSENS : Auprès De Mon Arbre.

À propos de jmpillot

Ingénieur Telecom ParisTech. Cadre dirigeant dans la High-Tech. Président du GREP-MP.

Publié le 7 août 2020, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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