Chronique Biblio Grep – 003 –
La couverture du Parcours N°9/10
Elle m’évoque, en cette image, laquelle est reproduction d’une peinture, quelque chose comme un des couloirs du labyrinthe de Dédale. Une jeune femme mince – sans doute brune de cheveux – coiffée d’un turban sombre – est en avant-plan sur la droite de l’image – de 3/4 tournée – sans être déhanchée – nue, debout, les bras croisés sur sa poitrine, – qu’on ne voit pas – elle tourne le dos à celui ou celle qui l’observe. Ainsi plantée dans le reste du décor qui l’a absorbée, elle regarde sur sa gauche – ce que juste un bout visible de menton son lumineux suggère – vers une enfilade d’arcades épaisses, alternant avec de très larges murs anciens parcourus par endroits de maigre végétation. Le soleil luit, mais on ne le voit pas, pas de trace d’un ciel dans l’image. Des photons j’ai la trace lumineuse balayant cette structure architecturale – peut-être de marbre – qui tient du péristyle – sans la colonne – ils balisent un parcours saisie dans une alternance lumière/ombre. Au fond de ce cheminement protégé, juste une lumière crue, éblouissante que la femme – au vu – c’est sûr – de sa tête tournée – regarde. Son dos est souple, sa taille cambrée, ses hanches étroites, ses omoplates me semblent vivantes et vibrantes. A son cou plissé – par sa posture – il me semble deviner un fin collier fait d’une matière noire. Ce buste gracile est rivé à un jeune et étroit fessier. On aperçoit de cette personne sa main gauche posée au dessus de son coude droit, pouce levé. De cette femme je devine son sein droit, à peine ébauché. L’univers de cette image est presque totalement minéral dans toute sa perspective animée de cette chair – fraiche, pure, dorée – l’ humanité de peau et de pierres sont quasi de mêmes tonalités de couleur. C’est onirique, improbable mais certain. Cette illustration est de Danièle Delbreil.
Hommes et femmes au travail
En seconde de couverture sont listés en 10 rubriques 49 hommes et 39 femmes. Le Comité de soutien c’est 20 individus soit 17 hommes et 3 femmes. La cohorte la plus fournie en spécimens de type féminin on la trouve dans la rubrique Membres du Comité d’Animation soit 27 femmes pour 16 hommes ou spécimens type masculin.Le Bureau du GREP Midi Pyrénées c’est 8 hommes, point/barre. Les 2 Correspondants à Paris sont des hommes. Le commissaire aux comptes est une femme. Les membres actifs du Conseil d’Administration égal 6 hommes et 8 femmes. On apprend dans l’éditorial que parmi les 10 rédacteurs publiés il y a 2 femmes : Françoise Gaspard qui s’exprime sur : De la Mixité à la Parité et Élisabeth Roudinesco laquelle après être venue parler de Lacan et de sa place dans la pensée contemporaine a refusé d’être publiée. Ce sont 2 femmes pour Composition, maquette et Couverture illustration. Voilà pour le support physique/écrin de neuf textes, dont huit sont produits par des hommes.
Publicité et annonces
Propagande et Publicité – toujours d’une activité bordante et débordante – appellent le coup d’œil sur les Annonceurs d’hier pouvant inspirer des Annonces de demain. 1/Ombres blanches c’est alors 1000 m2 de librairie et 60 000 titres dit la page dédiée. 2/ Éditions Privat exergue de Bertolt Brecht écrite après la guerre : « Celui qui oublie ou ignore le passé est condamné à la revivre », promotion d’un ouvrage sur les Camps du Sud Ouest 1939-1944. 3/Ville de Colomiers TERRE D’ENVOL 4/La Dépêche du Dimanche 5/ Le théâtre de la Digue présente sa saison 94-95. 6/Groupe ESC Toulouse, 90 ans d’expérience et de réussite 7/ Trois annonces immobilières pour vivre pleinement sa retraite 8/ La bibliothèque des Pyrénées 9/ Mutualité Haute Garonne. 10/ Saison 94/95 théâtre Sorano.11/ Crédit Mutuel. 12/ Crédit Coopératif & 13/ La cave de Fronton même page que 14/ Loubatières, bienvenus sur nos terres 15/ VALENTIN OPTICIEN.
Support d’intentions
En ces temps des débuts des années 90, les intentions du Grep on les trouve en troisième de couverture, c’est le rappel sur le destin qu’il s’est assigné :
« Former des êtres libres, responsables et autonomes, informés, capables d’analyser et de s’exprimer, solitaires et solidaires, préférant l’être à l’avoir, heureux si possible dans leur couple, dans leur maison, dans leur cité, dans la communions avec la création… » signé Paul Harvois fondateur du GREP Paris
La Mémoire du Grep c’est « Parcours« , son autre publication se fonde et s’intitule : « Les Idées Contemporaines »… En ce temps là, Le Grep, se présente, se pense tour à tour « lieu ouvert »… « équipe d’amis »… »centre dynamique de réflexion et d’analyse »… »outil favorisant l’esprit critique »… »carrefour de rencontres et d’échanges »… propose : « des publications »… « des déjeuners rencontre-coordination »… »un week-end découverte d’un petit pays »… et de « l’enrichissement permanent » dans « la confrontation des points de vue et le rapprochement des personnes »…
Conclusion 1994 de la présentation de Parcours
Elle est éditée par le Grep qui se trouve logé rue des Amidonniers (Toulouse), sa diffusion est assurée par le COMPTOIR DU LIVRE (Toulouse) elle est flashée et imprimée par PARA GRAPHIC (Toulouse), elle coûte 100 francs, le sommaire de la saison est reproduit sur la quatrième de couverture. Au plus près de cet objet vieux de trente ans, à Nous de juger, de ce qu’il a à nous dire en 2024.
NB/Chronique rédigée sans IA à propos des archives des Cahiers du Grep Midi-Pyrénées, mais avec manipulation physique d’un ouvrage @ + MFB
Chroniques Biblio Grep -002 –
Le cadre est une question de dates
Bloguer n’est-il ou n’est-il pas une sinécure ? Et voilà que je veux tenir compte d’un contexte symbolico-mythico-spatio-temporel, tout à fait exceptionnel. Il y a trente ans, en 1994, nous sommes à la veille de franchir un siècle qui achève un millénaire. Cette seconde circonstance n’est donnée aux humains que tous les mille ans ! Serait-ce à dire que l’heure serait plus grave et plus perturbante que le fait de franchir au terme de 365 ou 366 jours une année de plus? Franchir un siècle, à y réfléchir, serait aussi un privilège qui n’est pas donné à tous les individus de cette planète. Mes propres parents, pour en faire un exemple, respectivement nés en 1907 et 1914, décédés en 1994 et 1988 ne sortiront pas de leur siècle. Quant à moi, née en 1948 je franchis un siècle et un millénaire après avoir connu mes quatre grands-parents nés au XIX° siècle. Je fais cela tranquillement dans la fréquentation de mes 7 petits-enfants – 6 garçons, un pour chaque jour de la semaine et une petite fille pour le dimanche – lesquels tous connaîtront peut-être le XXII° dont je serais absente. En bref, sur l’axe du Temps je suis en bonne position pour faire rétrospective, médiation et prospective sur 4 siècles. Relisant les textes des conférences et leurs titres je me pose moult questions psycho-généalogiques à propos de la place des uns et des autres dans les générations familiales et politiques. Je vous invite à prendre quelques instants pour en faire autant au sein de vos propres environnements familiaux. Pour parcourir le monde tel qu’il est, et dans notre cas, comme dans tous les autres cas, tel qu’il fût, il faut un équipement. Dans mon sac à dos pour nourrir le blog j’ai réservé une bonne place pour les dires des intervenants. Rappel nous sommes en 1993 et 1994 , c’est du Parcours N°9/10 qu’il s’agit.
Un parcours parmi tant d’autres
Nous, les adhérents ainsi que le staff, sommes en 2024, l’association ayant démarrée en 1985 nous fêterons les 40 années d’activités du Grep en 2025. Durant un court temps – « Entre-Nous » – certains d’entre-nous, les ont qualifiées de « rugissantes« . La première édition du document de type « Parcours » c’est 1989. Pour procéder à un comptage imprécis du nombre de pages à consulter, je manipule les éditions que je possède. J’estime qu’en moyenne chaque ouvrage fait 300 pages, le flot des saisons entre 1989 et 2024 se déroule sur 35 ans ce qui multiplié par 300 ferait environ 10 500 pages à relire ! C’est dire la nécessité d’arbitrer pour débroussailler le chemin parcouru afin de rendre visibles quelques perles ou pépites, au choix. Pour ce « faire » je mets en œuvre quelques astuces.
Quelques règles pour la randonnée
Premier pas j’ai remanié le sommaire. Je fais disparaître l’échelle chronologique de la distribution de la saison au profit de l’ordre alphabétique et nouveau classement du sommaire. Les titres des prestations des invités du Grep suivront le mouvement de cet ordre. C’est dans les histoires que je vais conter, « façon » de donner un rôle au Patronyme dont chacun est doté. Nom, Prénom, Titre de Sa Conférence, Statut de l’Orateur, le simple appareil de l’ordre alphabétique à lui seul peut se retrouver « véhicule » de sens, souvent à l’insu de leurs instigateurs et auteurs et cela pourrait avoir intrinsèquement quelque chose à énoncer sur l’état de la société du moment. Avec la Chronique Biblio Grep N°4, nous verrons ce que cela donne. A chaque conférence sa chronique. Dans la chronique N°3 je m’attellerais à entrer dans les pas des individus qui m’ont précédée, tels que ceux-ci se sont organisés à cheval sur ces deux années là. Ce sera un questionnement sur les traces éditoriales laissées par Les Cahiers du Grep Midi-Pyrénées en forme de descriptif – quasi ethnographique – de l’objet « Parcours » lui-même.
Voilà pour la conclusion de cette Chronique Biblio Grep – 002 – rédigée sans IA à propos des archives des Cahiers du Grep Midi-Pyrénées @ + MFB
Chroniques Biblio Grep -001-
Formats pour une balade
Ces Chroniques Biblio Grep ont pour intention, de ma part, de réanimer la curiosité de chacun pour les publications du Grep. Sur le blog de cette vénérable institution en passe de fêter ses quarante années d’existence la déambulation est virtuelle et pour tous. Pour les adhérents qui ne possèdent pas les anciennes publications, elle peut devenir physique, assortie de la consultation matérielle des ouvrages dans les étagères des locaux du Grep. Une courte chronique c’est un parcours nouveau, ayant pour origine un regard contemporain rétrospectif, sorte de rais lumineux comme un jalon sélectif dans des catacombes. Ce qui aujourd’hui est derrière nous, n’est pas que fatras dense et touffu et encore moins data pour pseudo Intelligence Artificielle. Le fil d’Ariane du jour de cette 1ère chronique est une invite à la marche rétrograde, qui peut être utile, entre autres, à muscler les esprits afin qu’ils puissent détecter tantôt quelques illusions ou bien parfois «quelques invariants dans leurs variations assortis de leurs contraires* « . Ce serait juste une aide pour cheminer avec moins d’angoisse, plus de confiance et d’humour dans un «présent» énigmatique d’apparence toujours plus tortueux, brutal, que «ceux», les «autres présents», qui l’ont précédé.
* Cette phrase qui me fut assénée dès mon premier cours de sociologie à l’UTM de Toulouse au début des années 1990, est restée gravée dans ma tête à jamais…
Ou cela et avec qui la balade ?
Mais avec nos ennemis bien évidement.
Faire un pas de côté pour sortir des sentiers battus c’est commencer par la fin d’un ouvrage. Concernant le Parcours N° 9/10 publié en 1994 c’est rendre compte d’une des paroles du poète invité à conclure la saison du Grep. Je pose mon rayon lumineux page 332, paragraphe 27, lignes 14 et 15, ces quelques mots de Serge Pey sont d’une actualité tonitruante pour moi : «L’ennemi est condamné à la preuve décisive d’être deux» Serge Pey
Page 315 à 317 titrées INTERROGATOIRE – Poèmes pour les assassins de Tahar Djaout (extraits) Alain Gérard, alors Président du Bureau du Grep Midi-Pyrénées présente Serge Pey. De ce moment passé je restitue l’ambiance potagère en 3 lignes :
«D’abord il écrit ses poèmes sur des bâtons, des piquets à tomates séchés au four , sur lesquels il calligraphie au feutre. Ses recueils de poésies sont en même temps des cannes de pèlerin, dont il se soutient dans ses pérégrinations.» Alain Gérard
Tout écrit est magique, celle et celui qui lisent ceci font un premier pas sur la première page du Chemin de la Biblio du Grep les voilà déjà en compagnie !
NB/Chronique rédigée sans IA à propos des archives des Cahiers du Grep Midi-Pyrénées @ + MFB
La «Sémiotique» et «Nous» 003
Première trace d’un avertissement
Jean Baudrillard est venu au Grep durant la saison 1995/1996, le numéro 11/12 d’un Parcours l’atteste. Nous sommes au Théâtre Sorano, le débat est animé par André Dupuy, dans la salle on retient son souffle, on est attentif, quelques uns toussotent, voilà ce que j’imagine, je n’y étais pas. Le conférencier s’exprime à propos De son livre le Crime Parfait. Il évoque la richesse métaphorique des véritables langages et langues (…) il pointe qu’avec le numérique on entre dans le codage, le chiffrage, l’exclusion de la matérialité même du langage et de son caractère ambigu, énigmatique.
«Pour la première fois dans l’histoire, on voit se profiler la possibilité d’un crime virtuellement parfait dont le langage serait l’objet et de la disparition totale de la fonction symbolique. »
Nota bene
N’oubliez |si possible| JAMAIS que je Vous parle de langage, que je suis un individu de genre humain, que je sais des choses et qu’une de mes intentions est de les partager avec «Vous». Aujourd’hui, ci-dessus, c’est de fait, ‘à propos’ des ‘propos’ de J. Baudrillard, et, ci-dessous , du lexème… Pour ce dernier c’est encore et toujours avec A. Greimas & J. Courtès que cela se passe.
Le lexème
La rencontre avec le lexème se fait dans les pages 335 à 33. Dans 1. on le trouve parmi les signes minimaux «d’une sémiotique manifestée» dans 2. la critique de la conception du lexème est facile à faire: le lexème n’est pas autonome dans 3. il est préférable de le considérer comme une unité de contenu ou figure [cf. Hjelmsvev] dans 4. on le saisit au moyen de deux représentations différentes : la virtualité et la réalisation dans 5. C’est une unité délimitable du niveau des signes, c’est un produit de l’histoire ou de l’usage.
copyright @+ MFB ©
Archives dans la pénombre
Je livre sur le blog du GREP, une adresse internet qui conduit à des publications intéressantes possiblement à consulter avant qu’elles ne disparaissent – corps et biens intellectuels compris – dans les sédiments du web. Ce site semble « fossilisé » il n’y a plus aucun mouvement en son sein. Je l’ai fréquenté durant quelques années, autant dire qu’il m’a un tant soit peu « formatée » , et « prévenue » de ce qui était en train de « fondre » sur l’humanité, toutes ailes confondues – y compris d’acier . Je considérais alors que ce site était à mettre dans une catégorie de type « le meilleur du web« . Ci-dessous, extrait de ce site soit une présentation en italiques, entre guillemets avec sa citation d’origine.
« Pénombre en cent soixante quatorze mots… »« L’association Pénombre offre un espace de réflexions et d’échanges sur l’usage du nombre dans le débat public. L’attention se porte sur la qualité des informations chiffrées et les enjeux de l’usage qui en est fait. Pénombre cherche à relier les questions de méthode et de présentation, le pain quotidien des producteurs de données, avec les enjeux politiques et sociaux du recours à l’information chiffrée, qui concernent les « utilisateurs » de chiffres. Il s’agit d’alerter sur des difficultés méconnues, voire des contresens. D’un domaine à un autre, les mêmes constats, les mêmes interrogations permettent des échanges fructueux. On n’a pas toujours la solution, mais on se sent moins seul. »
« Fondée en juin 1993, Pénombre regroupe à ce jour environ cent adhérents de compétences professionnelles très diverses ayant en commun le souci d’améliorer le débat démocratique par une utilisation raisonnée du nombre. »
« L’association éditait deux bulletins : la Lettre blanche (soixante six numéros parus), la Lettre grise, plus technique et apériodique. Elle animait en son sein des groupes de travail et organisait des rencontres publiques, les Nocturnes. »
Si ne veux que s’émousse l’acuité du regard et du sens, traque le soleil dans l’ombre
Friedrich Nietzsche (Le Gai Savoir)
Livraison concoctée NON par une I.A. mais par « individu humain » c’est à dire « moi ». Je me mets hors genre linguistiquement affirmé par choix de ce vocable neutre d’individu. Je choisi artisanalement cette posture « rétrograde » en examinant les traces d’un passé proche où chiffres et nombres semblaient accessibles à la raison, d’où adoption par les juristes du terme « pénombre » jeu de mots entre « pénal » et « nombre ». La temporalité communicationnelle chiffrée en forte inflation a eu raison de ce charmant site. Nous voici pour comprendre un peu de la guerre totale qui se joue tous publics confondus à devoir suivre des cours accéléré de balistique, de tactique, de dissuasion, de stratégie militaire… illustrés par chiffres et nombres millions, milliards, tonnes, distances, surfaces, altitudes, puissances… et c’est là parfois que ces gens là me manquent pour ne pas prendre en grippe tous les nombres. MFB
http://www.penombre.org/Revue-de-presse-31
Anecdotiques ex Machina 1/7
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SOMMES-NOUS ESCLAVES DE LA TECHNOLOGIE ? TV – La Grande Librairie – Chronique 7/7
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SOMMES-NOUS ESCLAVES DE LA TECHNOLOGIE ? TV – La Grande Librairie – Chronique 6/7
D’un « microscopique exemple » à un Fil d’Ariane…
En septembre j’avais fait un diaporama en 7 vues pour 7 minutes pour la commission prospective qui n’a pas eu lieu, voici le lien pour celles et ceux qui veulent le voir, c’est à dire le consulter ou bien le lire et le «décortiquer» ou s’en servir de base pour réfléchir. 1/Sachez que ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des usages de l’I.A. 2/ Et juste une molécule dans celui des propos qui sont en train de circuler dans ce domaine. NB/ ce diaporama est une création artisanale donc non générée «automatiquement» par un «outil informatique» dédié aux banques de données textes et images sur un sujet quelconque.
Asma Mhalla parle de l’I.A. et du vide sidéral de la politique (sic) à ce propos.
Est-on prêt pour l’I.A. ? Quotidien 15:35 https://www.youtube.com/watch?v=z502pVIcZoo
Penser l’intelligence artificielle, Brut Philo, 07:35 https://www.youtube.com/watch?v=qrDk4puMCQk
Interview d’actualité Télé Matin 08:13 https://www.youtube.com/watch?v=2y_1NxulpfQ
Le fil d’Ariane des propos tenus dans les 3 vidéos de mai 2023 s’adressent à tous. Qu’ils votent ou pas, qu’ils soient en dictature ou en démocratie, dans le déni de la guerre des missiles ou de celles des cerveaux, etc. les individus sont pris dans la nasse des problématiques géopolitiques. Elles se sont mises en branle avec ces technologies essentiellement utilitaristes sans accompagnement philosophique ni politique. La question essentielle pour cette spécialiste serait quelle société humaine voulons-nous? (Re sic) @+ MFB
SOMMES-NOUS ESCLAVES DE LA TECHNOLOGIE ? TV – La Grande Librairie – Chronique 5/7
Faire court. Laisser de l’espace, respirer, avoir du temps. Pour moi, pour le lecteur. Si lecteur, lectrice il y a. Ne pas se laisser happer par la « chronophagie » de la technologie. Ni Eux, ni Elles, ni Moi. Je reviens sur mes notes, qu’ont-elles de plus à exprimer ce jour ? Lors de cette émission TV, par quoi mon esprit a-t-il été frappé ?
La mémoire. Ce que j’ai oublié, non noté, zappé, est tout aussi important que ce que j’ai glané. Je le sais. C’est le manque, le désarroi, l’attente de ce qui ne vient pas, de ce qui n’est pas venu qui m’a fait décrocher des discours et les abandonner. L’Esprit naturel c’est cela, versus l‘Esprit artificiel qui ne se lasserait pas, tant qu’énergie il a.
Les chiffres. Ce qui n’est pas venu, qui généralement ne vient pas souvent dans une forme explicite et qui est toujours sujet à controverse, c’est le nombre. Le grand nombre démographique que nous sommes devenus au fil des siècles…Huit milliards. 8 milliards a avoir besoin d’être gouverné… 8 milliards répartis territorialement, à devoir s’entendre internationalement… 8 milliards à avoir besoin vital d’eau et d’eau potable, de soleil pas trop brûlant, de froid pas trop réfrigérant, de vent pas trop violent, de mers pas trop démontées, d’espaces pas trop ravagés, de calme, de nourriture, de confiance dans l’environnement, dans l’avenir pour avoir des enfants… 8 milliards à avoir besoin de matières pour des technologies pour toutes tâches comptabilisables, guerrières, envahissantes, polluantes…
Le code. Le grand moment révélateur de cette émission TV c’est l’apparition de l’acteur/actant, défilant sobrement en plusieurs sortes d’état (des chiffres, des 0001010, etc.° et en background (toile de fond). Révélation dans le sens apocalyptique du terme, celui du dévoilement, donc de la démystification. Oui, pour parler aux machines qui font des choses automatiquement il faut du code, pour fabriquer des machines aussi accessoirement. C’est une écrivaine, poétesse de surcroît, qui s’y est collée.
Nathalie Azoulai relate Mark Zukerberg répondant à une question du Congrès :
– Que fait votre Compagnie ?
– Ma Compagnie engage des ingénieurs pour écrire du code.
Puis Nathalie Azoulai commente :
Il a produit un outil d’intimidation. Personne ne comprend. Il est derrière un rempart.
Lien chronique N°5/7 https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_langages_de_programmation
@+MFB
SOMMES-NOUS ESCLAVES DE LA TECHNOLOGIE ? TV – La Grande Librairie – Chronique 4/7
Bonjour. Cette fois on peut commencer par le petit jeu: rendre à chacun des invités de la Grande Librairie SA citation.
(…) la puissance romanesque de la technologie, dans le passé c’est la pétoire et le micro, aujourd’hui c’est la Deep Fake (…)
(…) le problème reste le désir de croire, la cécité volontaire (…)
(…) l’hybridation technologique nous avons déjà connue (…)
(…) nous sommes en co-dépendance (…) les Techs nous empêchent d’utiliser nos facultés de penser (…)
(…) l’homme a la peau de serpent, c’est Marlon Brando (…) le codeur (…) le reste du monde peut s’écrouler il continuera à coder (…)
Au cours de l’émission TV, seront convoqués dans le désordre de ma mémoire |je coche une partie de mes notes pour vous les restituer | les termes et les formules lexicales suivantes : l’aventure[1], l’espionnage, la géopolitique, l’utilisation massive des technologies, le contrôle, la régulation, l’orgueil, dieu, l’aventure [2], la peur, les structures archaïques, les outils modernes, les outils prêts à l’emploi, l’écriture, la lecture, l’hyper standardisation de masse… Et j’en passe et des bien meilleures, et ce sera tout pour aujourd’hui. @ + MFB